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Le client et la qualité d’abord

Plus de 150 collaborateurs, 10 bureaux en Belgique et au Grand-Duché de Luxembourg, un éventail de services allant du conseil fiscal et du secrétariat social à la protection de la propriété intellectuelle : notre réputation et notre savoir-faire dépassent depuis longtemps les frontières du pays. Le fondateur et CEO Joseph Faymonville revient sur l’histoire, les valeurs et les défis de thg.

 

thg : 1993-2018. 35 ans d’histoire(s) !
J. Faymonville : C’est vrai. Je me souviens encore de la date exacte de la fondation de Faymonville & Partners. C’était le 6 octobre 1983. Quand j’y repense, honnêtement, j’ai difficile à m’imaginer que c’était il y a 35 ans. Cela ne me semble probablement pas si long, parce que tellement de choses se sont passées depuis ’83.

thg : Tout démarrage d’activité est censé être difficile. Était-ce le cas pour thg ?
J.F. : Oui et non. J’avais envisagé d’offrir aux entreprises de taille moyenne la même qualité de services que ce que les Big Four offraient aux grandes entreprises, à savoir un conseil complet de haute qualité allant au-delà de ce que les entreprises comptables et fiscales traditionnelles offrent à leurs clients. Mais ma réalité au jour le jour était quelque peu différente. Je travaillais en effet pour un grand cabinet de conseil à Bruxelles et je n’étais capable de m’occuper de mes clients que le week-end.
J’ai rapidement vu croître le nombre de mes clients. Leur nombre a grandi tellement vite que j’ai dû embaucher de premiers employés. L’un des premiers était Kurt Leinen. Il est venu directement du bureau des impôts et nous a apporté toute son expérience professionnelle. J’ai rapidement décidé d’abandonner mon emploi à Bruxelles. Et je ne le regrette aucunement. Nous avons connu un véritable bond en avant quand nous avons repris la fiduciaire Probst à St. Vith. Le fait que nous ayons pu, en tant que nouveaux arrivants sur le marché, reprendre un bureau établi de longue date, a généré beaucoup de discussions.

thg : Quels ont été les jalons suivants ?
J.F. : La décision de créer une succursale dans le nord du Grand-Duché de Luxembourg a été une étape importante. Nous étions les premiers à l’oser. Avec Erwin Schröder, nous avons rapidement trouvé un gestionnaire approprié. Aujourd’hui, le Grand-Duché abrite notre plus grand bureau (environ 35 employés). Nous avons durant toutes ces années pu accompagner de nombreuses entreprises dans la création d’une succursale au Grand-Duché. Ce n’était pas seulement une étape importante pour nous, mais pour toute la région. Franchir la frontière a permis à la Belgique de l’Est de se développer considérablement.

thg : Comment les choses se sont-elles développées en Belgique ?
J.F. : Mon idée était d’avoir un bureau dans les grandes villes universitaires de Wallonie. Nous l’avons mise en œuvre progressivement. Nous sommes aujourd’hui présents à Bruxelles, Namur, Liège et Louvain-la-Neuve. Dans le même temps, nous avons étendu notre présence dans l’est du pays. Eupen a rejoint le groupe fin des années 90 et s’est rapidement développé, en raison notamment de l’acquisition du bureau Schröder il y a quelques années. Avec une présence à Verviers et Malmedy, nous couvrons efficacement cette partie de la Belgique.

thg : thg compte une dizaine de bureaux. En quoi est-ce important d’avoir une présence locale ? Logistiquement, il serait certainement plus facile de ne maintenir qu’un ou deux grands bureaux.
J.F. : Sans doute. Mais j’estime qu’il est capital que nous soyons proches de nos clients. La confiance mutuelle, la proximité relationnelle, la disponibilité sont essentielles à mes yeux. Nous connaissons nos clients et nos clients nous connaissent. Nous avons établi avec bon nombre d’entre eux une relation qui s’inscrit dans la durée. C’est extrêmement précieux en cette époque où tout devient de plus en plus complexe et où notre champ d’action devient de plus en plus étroit.

thg : Aujourd’hui, le marché peut-il encore se contenter de conseils comptables et fiscaux ?
J.F. : Absolument plus. C’est pourquoi nous avons commencé à enrichir notre portefeuille très tôt. Aujourd’hui, nous couvrons tout le spectre du conseil aux entreprises. En commençant par la comptabilité et le conseil fiscal classique, en passant par le droit commercial, la consolidation du bilan, le secrétariat social, la propriété intellectuelle et la protection des données. Sans oublier l’obtention d’aides nationales ou européennes, ou encore la planification successorale. Nous avons à cet effet mis en place des équipes qui interviennent en support de nos bureaux locaux, formées de collaborateurs de haut niveau qui conseillent le client, quel que soit son problème. Nous voulons que notre client puisse se concentrer sur son cœur de métier, garder une longueur d’avance sur les évènements et la concurrence.

thg : Vous évoquez souvent le terme « confiance ». Cela semble être important pour vous.
J.F. : La confiance n’est pas seulement importante, elle est le fondement de nos relations d’affaires. En tant que fiduciaire conseil, il est primordial d’établir une relation à long terme et d’instaurer une confiance totale entre nos clients et nous. Notre client nous ouvre ses livres, nous découvrons comment bat le cœur de son entreprise ! Sans cette confiance absolue, toute coopération n’aurait aucun sens. Nous devons être en mesure de dire en toute franchise à notre client ce qu’il doit faire pour que son entreprise réussisse à long terme. Il attend de nous que nous lui montrions les moyens d’alimenter sa croissance et que nous lui recommandions parfois de se séparer de telle ou telle activité si nécessaire. Ce sont des décisions importantes que doit prendre toute entreprise. L’entrepreneur doit pouvoir compter sur notre analyse et nos recommandations, sans aucune réserve.

thg : Parlons de l’avenir. La numérisation est sur toutes les lèvres. Vous vivez cela comment ?
J.F. : Très bien ! La comptabilité classique subit une véritable transformation, c’est un fait. Aujourd’hui déjà, nous offrons à nos clients la possibilité d’enregistrer leurs documents et de nous transmettre leurs données par voie électronique. La numérisation nous permet d’analyser les chiffres de manière plus approfondie, d’identifier les opportunités plus rapidement. Mais ce qui reste essentiel, c’est l’exactitude des chiffres. Et pour cela, il est toujours important qu’un(e) spécialiste les contrôle. Si et seulement si la base est correcte, les conclusions le seront aussi.